Témoignage de Louis, jeune hospitalier du train rouge

  • Mise en ligne : 07/08/2018

 « En 2015, lors de mon premier pèlerinage en tant que jeune, une phrase avait tout résumé : « un pèlerinage ça se vit, ça ne s’explique pas ». Aujourd’hui, après mon premier pèlerinage en tant que BH, rien n’a changé, il est toujours aussi dur de mettre des mots sur ce que l’on vit à Lourdes. 

Des rencontres, des fous rires, des pleurs, de la confiance, de l’affection, de la peur, des retrouvailles… c’est probablement les 5 jours de l’année où nous ressentons le plus de choses et où, humainement, nous découvrons énormément. 

Etre BH cette année fut un véritable plaisir et que Dieu bénisse le jour où j’ai pris la décision de m’inscrire. La proximité que nous avons avec nos amis malades est une chance inouïe qui nous permet de tisser des liens indescriptibles et bien plus fort qu’en tant que jeune. La majeure partie de ce que nous vivons dans ce pèlerinage est tirée de cette relation qui est basée sur l’échange et l’entraide : en effet, dans les actes nous aidons plus les malades qu’ils ne nous aident ; mais en réalité, les malades nous apportent autant si ce n’est plus, de par leurs sourires, leurs merci, leurs attentions etc… 

Cependant, il ne faut pas oublier un autre élément majeur de ce pèlerinage sans quoi rien ne serait pareil : l’équipe du train rouge. N’importe qui pourrait appréhender une première expérience en tant que BH, et pourtant rien de plus facile avec une équipe comme celle-ci. Tout de suite nous avons été mis à l’aise, tout de suite nous avons trouvé nos marques et tout de suite nous nous sommes sentis chez nous. Je suis venu avec 3 de mes amis proches, je suis reparti avec une famille. 

Alors merci aux malades, merci à toute l’équipe et surtout, à l’année prochaine. 

Louis. »